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Conseils Sexo

L'infidélité

C'est quoi tromper ? Est-ce qu'y penser, c'est déjà être infidèle ? Est-ce que la fellation est un acte adultère ? Et un baiser, rien qu'un baiser, ça compte ? Ces questions-là, tout le monde se les pose au bout d'un certain temps de relation amoureuse. Et personne n'y apporte les mêmes réponses. Cela dépend de l'histoire de chacun, de la façon dont un couple s'est construit, et surtout peut-être de qui s'interroge : l'infidèle (potentiel) ou le(la) trompé(e) ?

Voici les règles d'or sur l'infidélité, à prendre ou à laisser mais n'allez pas dire que l'on ne vous a pas prévenu...

1 – On n'en parle pas

Même la tête sur le billot, niez. Ce n'est peut-être pas moral mais très honnêtement, la plupart du temps, quand on avoue une incartade à l'autre, c'est surtout pour SE soulager que pour lui faire du bien... Et de fait, ça ne lui fait jamais de bien. Sans compter qu'ensuite, pour se reconstruire, c'est coton. Alors oui, vous avez mauvaise conscience, mais c'est le prix à payer pour cette sympathique après-midi dans les draps d'un hôtel parisien...

2 – Avant de passer à l'acte, on réfléchit bien

Est-ce que ça vaut le coup ? Est-ce qu'on va pouvoir vivre avec ensuite ? Est-ce qu'on fait ça par envie de plaire, de retrouver des émotions perdues avec le temps, ou est-ce qu'on est amoureux(se) ? Des réponses à ces questions dépend la décision. Il n'y a pas de loi contre l'adultère, chacun peut disposer de son corps comme il l'entend. Mais tromper quelqu'un qu'on aime n'est jamais anodin. Alors parfois, mieux vaut avoir bien considéré la question...

3 – On arrête de se mentir à soi-même

Oui, galocher votre collègue dans votre bureau fermé à double tour, c'est tromper. Oui, même si ça n'a eu lieu qu'une fois, c'est tromper. Et oui, envoyer des « sextos » le week-end à son amant, c'est tout de même être infidèle. On n'a pas dit que c'était bien ou mal, on dit juste qu'il faut appeler un chat... une chatte.

4 – On fait attention à ne pas souffrir

Parfois, on se dit que c'était juste pour le fun, cette histoire de cul. Sauf qu'en réalité, on est tombé(e) amoureux(se). Et que du coup, on en veut plus. Sauf que l'amant(e) en question, lui, non. Et là commencent les problèmes. Parce qu'on ne peut en parler à personne, qu'on est contraint à être malheureux(se) en silence. Idem, attention au cas inverse, où l'amant(e) devient envahissant(e), menace de tout dire au conjoint trompé et vous flanque une sacrée trouille si vous, vous ne vouliez qu'un coup d'un soir...

5 – On se protège

La moindre des choses, c'est tout de même de ne pas ramener une MST à son ou sa partenaire. Donc pour les 5 à 7, on fait des provisions de préservatifs. Beaucoup.

6 – Si ça dure, on se pose la question de ce qu'on veut vraiment

Tromper une fois, deux fois, de temps en temps, cela peut-être une façon de se sentir plus jeune, de fuir un quotidien pénible, de s'interroger sur son couple. Avoir une liaison au long cours, c'est entrer dans une double vie et quoi qu'on en dise, c'est mentir à tout le monde, à soi-même en premier. Alors parfois, il faut prendre son courage à deux mains, et prendre une décision : à savoir quitter l'un des deux, amant, ou régulier...

7 – Si jamais on se fait chopper...

... et qu'on ne peut vraiment pas nier (genre Antonio, beau stagiaire de 22 ans, est dans votre lit, à poil et Chouchou n'est pas parti à sa réunion comme prévu), alors il faut essayer de réparer. Si d'un côté comme de l'autre, l'envie de continuer est plus forte que cette erreur de parcours, ne pas hésiter à se faire accompagner par un psy ou un thérapeute de couple. Pour que l'un et l'autre comprennent les raisons de l'incartade. Parce que dans ce genre d'histoire, il y a rarement un coupable et une victime mais un peu des deux...

Il est rappelé l'intérêt des préservatifs dans la prévention du VIH/SIDA et des autres IST